Un peu d'histoire...

Que se passe-t’il dans l’atelier de recherches ? Où en sommes-nous ?

 

Réflexions au quotidien.

 

Un peu d’histoire…

 

Je découvre la Géobiologie en 1994 après avoir écouté le récit d’un ami qui avait eu recours à un géobiologue pour l’harmonisation de sa maison.

 

Intéressé et convaincu, je procède aussi pour mon habitation. Le praticien appelé m’informe qu’il enseigne la Géobiologie, un cours de trois ans que je fréquenterai dès 1998.

 

Dès le départ, je m’attache à créer mon procédé d’harmonisation. Le système sera constitué de cristaux dans un premier temps.

 

Rapidement, je suis mis en contact avec l’Eau et j’apprends ses impressionnantes capacités de mémorisation d’informations sous forme vibratoire. L’Eau occupe très vite la première place dans mes recherches : confier des informations vibratoires à l’Eau et l’écouter pour qu’elle me livre celles qu’elle a emmagasinées.

 

Proche de la nature par l’exercice de métiers liés aux parcs et jardins, il apparaît de plus en plus que je déclinerai la Géobiologie pour la mettre au service de la Terre et de l’agriculture en particulier. L’information de l’Eau sera aussi un des outils que je mettrai à son service.

 

Pendant ce temps, mes rencontres, mes lectures et mes apprentissages offrent une évolution constante à mon système d’harmonisation géobiologique. Les cristaux cèdent la place à un complexe aqueux, plus souple, aux capacités plus vastes et plus appropriées. Ce complexe s’appuye sur certains principes de la mécanique quantique dont j’étudie pendant deux années, à Paris, une application au métier.

 

J’aborde l’aromathérapie, la Kinésiologie de laquelle j’adapterai les protocoles de tests pour observer un lieu, une habitation que je considère de plus en plus comme un « être vivant ». Je peux ainsi l’écouter, être attentif à ses souffrances, à son histoire, à son vécu. Ce qui me permettra de répondre à se demande : lui offrir les outils qui lui permettront de recouvrir une harmonie, un équilibre juste et évolutif, dynamique.

 

L’Eau confirme la première place dans mes travaux. Elle sera le vecteur de l’information qui assurera le traitement du sol, du végétal, du vivant.

 

L’Eau, je lui consacrerai aussi quelques solutions pour la dépolluer, la potabiliser, l’assainir. Je développerai ce chapitre plus loin.

 

La recherche et l’expérimentation sur le terrain sera mon laboratoire, la mesure, la réflexion, la création resteront les activités d’atelier.

 

J’aimerais vous proposer, à travers cette rubrique, un témoignage à propos de mes recherches qui m’ont confronté à la réussite, à l’échec qui n’en est pas un qui m’ont conduit à des résultats des plus encourageants, des plus émerveillants.

 

 

L’Eau comme point de départ…

 

En 2002, je rencontre un médecin belge qui me parle de l’Eau. Pour la première fois, j’entends parler de ses capacités de mémorisation d’informations sous forme vibratoire.

 

Premier contacts avec les Cétacés. Je l’accompagne dans un voyage vers les Canaries où je rencontre des Globicéphales. Premiers échantillonnages d’Eau prélevés dans le sillage des animaux, dans le « footprint », juste après qu’ils sondent.

 

Première prise de position, je renonce à la suite des sorties en mer après avoir appris qu’elles se faisaient en toute illégalité !

 

Ma curiosité mise en appétit et persuadé que la technique de lecture de l’Eau peut être adaptée à l’étude d’un Cétacé, je rejoins une équipe de chercheurs du MICS sur le Saint Laurent, en 2004. Deux semaines sur le Fleuve pour suivre et observer de grandes Baleine Bleues. Je prélève, avec la complicité de Richard Sears, bon nombre d’échantillons d’Eau dans le sillage de ces mammifères géants.

 

Les échanges sont animés, je prétends affronter une étude conventionnelle, universitaire avec une méthode qui paraît si légère et surtout si peu crédible. Toutefois, un scientifique est curieux de nature, si vous l’intriguez, il viendra voir ce que vous faites…

 

Ce voyage me permettra d’aborder l’agriculture, un autre volet important de mes recherches.

 

Les deux semaines sur le pneumatique, espace clos, avec un scientifique me permet d’apprendre, d’envisager, de laisser s’envoler mes réflexions pour qu’elles retombent sous forme de projets de recherches. J’envisage le domaine du possible, j’y entre de plain-pied.

 

Observer l’animal marin sans trop le perturber par une présence réduite, juste prélever des échantillons d’Eau dans son sillage.

 

Les techniques de décodage de l’information contenue dans l’Eau des prélèvements, je les emprunte à la Kinésiologie, à la Médecine chinoise et les premiers protocoles adaptés me permettent d’appréhender le Cétacé sous trois formes : le physique, le physiologique et l’émotionnel. Ces procédés me permettent d’envisager le mammifère de façon multidimensionnelle : effectuer des comparaisons entre divers individus d’une même espèce, d’observer des comportements et des adaptations au milieu…

 

Donc, lors de ce voyage, j’apprends d’un ami horticulteur, que le Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Pêcheries du Québec (M.A.P.A.Q.) a un département « Agriculture biologique » et dispense des conseils et des agréments aux cultivateurs.

 

Après quelques semaines de contacts, le MAPAQ m’invite à effectuer des essais d’application de la Géobiologie dans 8 fermes certifiées bio et une porcherie conventionnelle. Dans celle-ci, le travail d’application géobiologique s’effectuera sur les réservoirs à lisier.

 

Afin d’avérer l’efficacité du système, on décide d’un protocole où la moitié de chaque surface considérée sera harmonisée, la seconde moitié étant laissée sans traitement.

 

Durant 6 années, des visites de contrôle, des séries de mesures seront effectuées. Des rencontres avec les agriculteurs et éleveurs seront la source de nombreux témoignages, de vécus et de ressentis qui assaisonneront les observations et mesures à l’antennes de Lecher.

 

Certains producteurs auront pris soin d’accompagner leurs perceptions d’analyses de sol ou de produits qui avéreront les résultats obtenus pas la mesure.

 

D’une manière générale, j’ai pu observer que le système géobiologique agissait différemment dans chaque ferme et que chaque action était personnalisée et typique à chacune des fermes. Les nombreuses variétés d’action dépendait directement des déséquilibre à corriger.

 

Une surface n’est pas l’autre.

 

Tous les résultats obtenus sont encourageants, quelques soit la culture considérée.

 

Un exemple, les céréales qui composent la nourriture présente à l’analyse, un taux de protéines de 23 à 24 % alors, qu’avant traitement, il était de 16%.

 

Un autre exemple plus étonnant encore : une serre dédiée à la culture de la tomate se trouve envahie par des cloportes qui, en mal de nourriture, s’était attaqué à l’épiderme et aux racines des plants. Le système posé a provoqué une ruée de taupes qui ont régulé le nombre des cloportes puis, s’en sont allées en laissant un ou deux couples de taupes réguler la situation.

 

Un troisième, peut-être ? Il m’a été demandé de travailler une cuve contenant du lisier de porc provenant d’une nurserie. Habituellement, en fin avril, l’épandage devait être précédé d’un lourd brassage du lisier pour pouvoir être pompé et chargé dans de gros épandeurs. Après 6 mois de traitement géobiologique, le brassage fut inutile, des oiseaux picoraient des vers et insectes à la surface de ce lisier, et, une fois vide, la cuve ne présentait que très peu de dépôt. L’épandage fut aisé et l’odeur ne persista que quelques heures voire un jour ou deux.

 

Mais les résultats les plus significatifs se traduisirent par un retour de la faune microbienne du sol et des insectes et vers qui avaient fui la Terre gorgée de lisier. L’intelligence du fermier a été de faire analyser le lisier par prélèvements tous les 60 centimètres de cuve ainsi que de Terre. Les teneurs en phosphates et nitrates notamment, se sont réduites de moitié.

 

Depuis 2012, je suis resté en contact avec quatre cultivateurs dont deux avec la complicité desquels j’expérimente de nouvelles idées sur site.

 

C’est ainsi que de l’Eau informée a été pulvérisée sur des prairies à foin pour comparer les récoltes avec d’autres non arrosées. La hauteur de l’herbe a été doublée !

 

Cet été, une pratique identique a été appliquée en Auvergne, sur de la Touzelle, une ancienne variété de blé atteinte de Carie. L’Eau informée a non seulement arrêté la progression du champignon mais a permis une récolte plus que satisfaisante. L’information vibratoire contenue dans l’Eau a opéré sur l’effet (la carie) mais encore sur la cause (déséquilibre au niveau du sol)

 

Un des résultats exprimés est que la récolte est d’excellente qualité et reste stable dans le temps. La quantité n’explose pas mais est suffisante et constante dans le temps.

 

Parallèlement aux applications en agriculture, je me suis intéressé également à l’application de la Géobiologie aux arbres d’avenue, aux parcs de ville ou encore aux arbres de bois et de forêts.

 

Marronniers souffrant de la rouille ou encore de dégâts dus aux chenilles mineuses, platanes affectés par le chancre coloré, palmiers attaqués par les charançons rouge…

 

J’ai rejoint une équipe qui appliquait des remèdes, complexe d’Huiles Essentielles ajouté d’un surfactant permettant la systémie du remède. Ce mélange était injecté de façon très intrusive à la base du tronc des arbres ou encore distillé au moyen de perfusions. Une méthode qui laisse l’arbre se servir de remède en fonction des besoins. Dans les deux cas, c’est la sève qui embarque le remède et surfactant pour les transporter dans toute sa ramure, son tronc et ses racines.

 

Ayant remarqué à maints reprises le rejet du traitement, je me suis mis à réfléchir à cette réaction, parfois violente de l’arbre.

 

En premier lieu, le surfactant.

 

De facture chimique, il convenait d’en élaborer un qui serait inoffensif, efficace et universel. A l’image de ce que font les équipes d’urgence médicale, j’ai recherché un « sérum » applicable à l’arbre, une composition qu’il pourrait reconnaître sans problème, une composition qu’il accepte par nature. Une « sève-sérum ».

 

Encore une fois, l’Eau était ce « sérum ». J’ai donc injecté les clefs de reconnaissance de cette sève, un ensemble d’élément reconnu universellement par les arbres.

 

Pour ce qui est des soins, une fois les remèdes déterminés, j’en injecte la signature vibratoire à la « sève-sérum » qui va les véhiculer dans l’arbre entier. Pour offrir ce remède à l’arbre, je choisi la perfusion, méthode la plus douce et la moins intrusive pour le végétal.

 

Le rejet n’est plus constaté et les résultats se sont montrés l’ efficacité sur la plupart des sujets traités.

 

A plus grande échelle, quand il est nécessaire de traiter une grande quantité d’arbres ou encore de végétaux répartis sur de grandes surfaces, il est très difficile d’appliquer les traitements à tous les arbres. On sera attentif aux plus atteints pour agir dans la mesure du possible et pour ce qui est des autres, une diffusion vibratoire du ou des remèdes sera faite par le biais

 

Du système d’harmonisation géobiologique. J’ai même tenté une déclinaison de la lutte intégrée, assez difficile à appliquer en milieu ouvert. J’ai inclus ,aux dispositifs d’harmonisation, la ou les signatures vibratoires des organismes ennemis des ravageurs en action dans la zone. Le grand capricorne dans un parc situé à Meudon, la chenille mineuse sur marronniers dans plusieurs avenues parisiennes et de villes de la couronne….

 

….Une autre méthode aussi efficace est l’arrosage du pied de l’arbre avec de l’Eau informée qui agira aussi sur le sol, acteur souvent responsable de par son déséquilibre, de problèmes sur les végétaux.

 

Ces vécus m’ont inspiré pas mal de directions de recherches dont les résultats pourraient être mis en parallèle de ceux obtenus par la science conventionnelle. Cet alignement permettrait sans doute qu’ils s’avèrent, qu’ils se complètent et s’enrichissent l’un et de l’un et l’autre de l’un et de l’autre.

 

Projets :

 

- Recherches sur les Cétacés : Baleines à bosse, Grandes Bleues, Orques.

 

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Un plus ...

Serge BERNARD

Géobiologue - Kinésiologue.

Recherches vibratoires sur l'Eau.